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Automatisation

Automatisation des process

Chaque semaine, votre équipe recopie les mêmes informations d’un outil à un autre. C’est du temps facturable, et c’est là que se glissent les erreurs.

L’automatisation utile ne remplace pas un métier, elle enlève les gestes qui l’encombrent : la double saisie entre le formulaire et le CRM, la relance qu’on oublie, le récapitulatif du vendredi, le devis qu’il faut remettre en forme. Rien de spectaculaire, quelques heures par semaine, toutes les semaines.

Nous partons de ce que vous faites déjà plutôt que d’un outil à installer. Un chantier commence par observer le trajet réel d’une information — d’où elle vient, qui la retape, où elle finit — et se termine souvent par la suppression d’une étape plutôt que par son automatisation.

Ce qui est construit reste lisible et documenté. Vous devez pouvoir comprendre ce qui se passe, voir quand ça échoue, et le débrancher sans nous appeler.

Le bon moment

  • La même information est saisie deux ou trois fois dans des outils différents.
  • Les relances dépendent de la mémoire de quelqu’un.
  • Vous produisez chaque semaine un fichier récapitulatif à la main.
  • Une personne de l’équipe est devenue le goulot d’étranglement d’un processus.

Ce que comprend la prestation

  • 01

    Cartographie du flux

    Le trajet réel d’une information dans votre entreprise, relevé auprès des gens qui la manipulent.

  • 02

    Connexion de vos outils

    Formulaires, CRM, facturation, messagerie, agenda, tableur — ce que vous utilisez déjà, relié plutôt que remplacé.

  • 03

    Déclencheurs et règles

    Ce qui se lance tout seul, à quel moment, et ce qui reste soumis à une validation humaine.

  • 04

    Gestion des échecs

    Une automatisation qui tombe en silence est pire que pas d’automatisation. Chaque flux prévient quand il échoue.

  • 05

    Documentation

    Un schéma de ce qui tourne et pourquoi, à jour, lisible par quelqu’un qui n’était pas là quand on l’a construit.

  • 06

    Transfert

    La prise en main par votre équipe, pour que les réglages courants ne repassent pas systématiquement par nous.

Comment ça se passe

  1. 01

    Observation

    Une demi-journée à regarder comment le travail se fait vraiment. Les écarts avec la procédure officielle sont le vrai sujet.

  2. 02

    Premier flux

    On commence par un seul enchaînement, choisi pour être court et fréquent. Il tourne en vrai avant qu’on en construise un deuxième.

  3. 03

    Mise en production

    Le flux tourne en parallèle du travail manuel le temps de vérifier qu’il ne se trompe pas. Puis le manuel s’arrête.

  4. 04

    Extension

    Les flux suivants réutilisent les connexions déjà en place, ce qui les rend nettement plus rapides à livrer.

  • OpenAI
  • Claude
  • Google
  • Vercel
  • Supabase
  • Stripe
  • GitHub

Questions fréquentes

Combien de temps pour une première automatisation ?
Une automatisation simple prend une à deux semaines, observation comprise. Les suivantes vont plus vite : l’essentiel du travail initial consiste à connecter vos outils entre eux, et cette plomberie ne se refait qu’une fois.
Faut-il changer d’outils ?
Rarement, et jamais comme préalable. Nous connectons ce que vous utilisez déjà. Si un changement s’impose vraiment, nous vous disons ce qu’il coûte et ce qu’il rapporte, et c’est un chantier séparé que vous décidez à part.
Que se passe-t-il si l’automatisation se trompe ?
Chaque flux est conçu pour signaler ses échecs plutôt que de les avaler, et tout ce qui touche à de l’argent ou à un client garde une validation humaine avant l’envoi. Vous pouvez aussi le désactiver vous-même à tout moment.

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